Visite de SUPELEC Metz par la MPSI1

Toute la MPSI1 – sauf les 5 qui n’avaient pas pu venir – s’est retrouvée à 14h devant la porte d’entrée de Fabert. Le voyage (en Mettis, s’il vous plaît !) s’est bien passé, même si nous étions un peu serrés, et nous avons même réussi à ne perdre personne place de la République, lors du changement de ligne. Arrivés à Supélec (à l’heure !), nous avons été accueillis par le délégué à l’enseignement de Supélec Metz, qui nous a présenté l’établissement, en nous parlant de Supélec Gif et de Supélec Rennes ainsi que de la fusion toute prochaine de Supélec et de Centrale Paris pour former CentraleSupélec, et en nous détaillant le programme de notre après-midi. Dispatchés en 5 groupes, nous avons donc alterné entre les différents ateliers prévus.

La visite des locaux nous a ainsi permis de rencontrer des ingénieurs-chercheurs dans différents domaines, dont l’optique avec une ancienne MPSI1 de Fabert (2007). Nous avons également visité les vastes salles de TP, d’informatique, et même la salle des serveurs de l’école, qui permet d’assurer une utilisation fluide du réseau à tous les élèves, quels que soient leurs projets. Le directeur nous a présenté plus en détail l’établissement et ce que signifiait vraiment « être ingénieur », à savoir résoudre des problèmes mal conditionnés. Puis nous avons été dans des ateliers plus « concrets », comme celui de l’holophonie, qui consiste à créer des interférences entre des sources sonores disséminées dans une pièce pour recréer l’impression d’un univers sonore en 3D autour de nous.

Plus concrètement, cela permet de modifier à sa guise la provenance des sons, et donc de rendre plus réaliste l’ambiance sonore, ce qui peut servir dans les cinémas, mais également dans un dispositif de rééducation sonore. L’atelier de robotique a aussi fait son effet avec une présentation des champs neuronaux modélisés par informatique et des algorithmes d’analyse permettant de faire le tri entre plusieurs « distracteurs » pour trouver une « cible » ou encore une explication de l’apprentissage par renforcement, qui consiste – comme on le ferait pour un chien que l’on récompense lorsqu’il fait quelque chose de bien – à faire développer à une machine une manière rapide et efficace d’accomplir une tâche (comme par exemple se déplacer sur les pastilles des bonnes couleurs de manière directe).

On retiendra que le présentateur de l’atelier a tenté de nous effrayer avec des équations et des courbes de Gauss, mais que nous avons tous résisté ! Seul petit bémol : nous n’avons pas pu dire bonjour au robot Nao. Enfin, nous avons testé le canapé de la smartroom, mais aussi la détection de position par le son, ce qui permet en recoupant les données récoltées par plusieurs microphones de déterminer la position de celui qui parle, et donc de diriger une petite caméra vers cette position, ce qui peut être très utile pour les visioconférences ou pour une aide aux personnes âgées par exemple. On nous a également présenté un algorithme permettant de déterminer sur un enregistrement quelles sont les personnes qui parlent, de reconnaître un changement de personne, et même d’assimiler 2 enregistrements à une seule personne, sans pour autant avoir de données au départ.

Après avoir parcouru tous ces ateliers, nous sommes rentrés sous une pluie battante, certains bien à l’abri dans le Mettis, d’autres à pied, mais tous ravis de notre journée !

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