Voyage de cohésion PC/PC* 2019-2020 – fin !

Mercredi

7h15-8h00. petit déjeuner. Le temps est clairement plus maussade que ce que nous avons connu jusque là. Il a même plu toute la nuit. Beaucoup plu. Beaucoup, beaucoup plu. Espérons que cela se calme un peu cet après midi.

8h00-12h00. Les cours continuent. C’est 2h de physique puis 2h de maths en PC et 4h de physique en PC* avec une petite interrogation de cours et la présentation d’une résolution problème dont le sujet traite du label « éco-reponsable » des destroyers impériaux de Star Wars.

12h00-14h00. Repas avec au menu boeuf bourguignon. Et une glace au dessert. Aucune surprise : comme hier, la cuisinière n’a pas le temps de comprendre ce qu’il se passe. À peine sort-elle de la réserve avec un bac contenant les glaces qu’elle voit fondre sur elle un troupeau d’étudiants. Et plus gros que celui d’hier soir en plus ! Comme des collégiens. « Comme » ? Non, pas tout à fait car un groupe de collégiens de Vesoul est arrivé ce matin et quand la cuisinière leurs a proposé les glaces, ils sont restés sagement à leur place. Eux.

14h00-17h00. Au vu de la météo, l’activité « escalade » est annulée pour cause de dangerosité. Les étudiants du groupe concernés sont invités à se transférer dans d’autres groupes (rappel, accrobranche ou autre). Les autres activités (accrobranche, canoë, rappel, spéléologie, tir à l’arc et VTT) se déroulent sans accroc… et sous la pluie. Enfin, pas vraiment pour le groupe de spéléologie qui, bien à l’abris, est revenu sec. Sale pour avoir ramper par terre, mais sec.

17h00-19h00. Pas de foot sous la pluie, car le terrain devient encore plus impraticable, si tant est que cela soit possible. La majorité des étudiants en profitent pour travailler.

19h00-20h00. Repas avec, au menu, « roesti » et concoillote. Alors, certes, les roestis ressemblent plus à des patates sautées ail et fines herbes, mais c’est très bon quand même. Il suffit, pour cela, de voir la queue au rab.

20h15-20h45. Petite conférence PC-PC* de M Rivollier sur le machine learning. Tout le monde était attentif et ce d’autant plus que l’exemple choisi n’était autre qu’un jeu dit de « stop ou encore » du nom de « Can’t stop ». Le méchanisme de « stop ou encore », comme son nom l’indique presque est basé sur la répétition du choix suivant « Soit je m’arrête et j’engrange mes gains, soit je continue pour espérer des gains plus élevés, mais au risque de ne rien gagner du tout ». Prudence ? Audace ? Différentes stratégies peuvent être mises en place. Le but du machine learning n’est pas d’apprendre à une machine une stratégie a priori, mais de lui faire découvrir une nouvelle stratégie propre par la répétition d’un grand nombre de parties. Malheureusement le programme réalisé par M Rivollier n’est pas aussi performant qu’attendu. Nous saurons pourquoi demain…

20h45-minuit. À la suite de cela, la soirée convivialité est un peu écourtée par les toujours présents nuages et la fin de la deuxième journée de la ligue des champions qui attire nombre d’étudiants. Cela n’empêche pas certains autres de parfaire leurs techniques au jeu « concept ». Là ce n’est plus du machine-learning, mais de l’étudiant-learning voire du prof-learning.

Jeudi

7h15-8h00. Réveil sous le brouillard, mais la météo prévoit du beau temps. Le petit déjeuner est un peu plus bruillant que d’habitude. La présence des collégiens sans doute… D’un autre côté, cela réveille.

8h00-12h00. Les cours du matin, toujours. Maths puis physique en PC et physique puis maths en PC*. Quelques étudiants sont moins « réveillés » que d’habitude, certes, mais même au lycée, il y a toujours, le matin, ici ou là, des traits un peu tirés, des yeux qui ont du mal à rester ouverts. Seulement, ce ne sont pas les mêmes.

12h00-14h00. Repas et pause d’avant activité. Au menu, moules marinière avec pas mal de rab aussi bien pour nos étudiants que pour les collégiens. Mais surtout, le brouillard a eu le temps de se lever et nous promet une après-midi magnifique

14h00-17h00. Les activités du jour : accrobranche, canoë, escalade, randonnée, rappel et spéléologie. Etant donné la distance de la zone de canoë, les horaires du groupe éponyme sont 13h30-18h00. Nous allons jusqu’à Villers-le-lac qui offre des paysages toujours aussi bucoliques que lundi avec ce Soleil éblouissant. Cette fois, il faut savoir ce qu’il se passe au loin. Nous sommes donc 8 canoës : 6 canoës avec 2 étudiants pagayeurs, 1 canoë pour le moniteur et 1 canoë « prof ». Après quelques minutes d’initiation à l’utilisation de la pagaie, nous partons « tranquillement ». Sauf les premiers qui essaient déjà plus ou moins de faire une course. Nous naviguons près des rives car le Doubs, à cet endroit là, est traversé régulièrement par des bateaux touristiques et il serait de mauvais aloi de se trouver à proximité d’eux lors de leurs passages. Nous mettons pied à terre du côté Suisse, au niveau de la grotte de l’Ours. Grotte au fond de laquelle il n’y a rien. Juste une grille protégeant un site archéologique. En repartant, le moniteur organise une « passe à 6″ en canoë » : l’équipe de ceux qui sont à l’avant du canoë contre l’équipe de ceux qui sont à l’arrière. Et c’est là que nous voyons les premières mises à l’eau involontaires… Une fois la victoire de l’équipe de derrière prononcée, nous commençons le chemin du retour. Nous expérimentons, au passage, un grotte appelée « grotte de l’écho » qui porte incroyablement bien son nom, étant donné sa petitesse (il est impossible d’y rentrer en canoë : c’est plus une faille qu’une grotte d’ailleurs). Puis, toujours sur le retour, certains peuvent sauter à l’eau, s’ils le veulent, à partir d’un petit surplomb de quelques mètres. Donc, effectivement, ceux qui sont revenus lundi mouillés avaient peut-être fait exprès de l’être. Après, le retour se passe à peu près sans encombre, beaucoup dorment même dans la camionnette.

17h00-19h20. Petit foot sur un « vrai » terrain de foot cette fois, le terrain communal. Les joueurs sont très nombreux sur le terrain, tellement nombreux qu’il est difficile de savoir qui est avec qui. Et quand certains joueurs ont le ballon, cela ne permet toujours pas de se faire une idée claire sur leur équipe. Mais l’ambiance est là. À noter que le seul blessé notable (une écorchure au genou) a été blessé sur le chemin du retour et non sur le terrain !

19h20-20h00. Dernier repas qui semble, c’est vrai, un peu léger dans l’assiette. Seulement un peu de salade et une part de quiche… Mais l’équipe de cuisiniers nous rassure : c’est parce qu’après nous fêtons les anniversaires de Lucas D. et Marion L. Le temps de faire sortir les collégiens et tout le monde peut chanter le « Joyeux anniversaire » rituel. Les deux roi et reine du jours ne peuvent pas non plus échapper aux traditions des bougies et du discours.

21h30-minuit. C’est la dernière soirée, il fait beau et les collégiens ont fait un feu de camp. Nos étudiants en profitent et vont s’y installer ce qui fait qu’il y a beaucoup moins de monde à la soirée jeu de société. Quelques visites impromptues au feu de camp permet de vérifier que l’ambiance est bon enfant voire un peu potache. La grande majorité retourne dans sa chambre vers minuit.

 

  • Facebook
  • Twitter
  • LinkedIn
  • Google
  • RSS
  • Email
  • Print