Acquérir de la rigueur

 

J’ai fait ma prépa à Fabert entre septembre 2006 et juin 2008. Si j’ai choisi cette voie, c’était pour la qualité des enseignements fournis pendant les deux années. Après une première année en PCSI, je me suis orientée vers la PC, étant une fan de chimie. Les mathématiques purs ne m’ont jamais vraiment attirée, contrairement à l’envie de faire des expériences et de découvrir par mes propres moyens. En PC, nous avons des TP chaque semaine qui nous mettent face à un problème que nous devons résoudre. Pour tous ceux qui veulent se frotter aux sciences expérimentales, la PC est un très bon choix.

Évidemment, il ne faut pas oublier de travailler les maths et les matières littéraires, car toutes les matières sont importantes en PC. Les cours sont complémentaires, et nous donnent une vue d’ensemble de tout ce que nous pourrons apprendre par la suite une fois les grandes écoles intégrées (pour preuve, j’ai craqué sur une école d’hydraulique juste avant les concours, et si j’ai pu l’intégrer c’est grâce à la diversité de l’enseignement en PC).

" Au cours de mes deux années à Fabert, le travail n’a pas manqué, mais cela m’a permis d’acquérir une rigueur et une volonté d’en savoir toujours plus que je ne regrette absolument pas. "

Céline Ravidat

ENGEES

Comme on le dit souvent, la prépa c’est deux voire trois années très dures, mais après tout semble facile. On acquiert une méthode de travail très appréciée par les futurs employeurs. De plus, j’ai eu la chance à Fabert d’avoir des profs très impliqués dans leur travail qui n’hésitaient pas à nous consacrer du temps en dehors des cours pour nous conseiller et nous orienter.

Au final, même en étant dans une classe non étoilée, j’ai réussi à avoir une école de qualité grâce à deux années de travail intensif. La majorité de mes camarades de Fabert a réussi à obtenir aux concours les écoles demandées, et cela même en venant d’une prépa de province. Comme quoi, avec des profs de qualité et un environnement de travail agréable, chacun peut intégrer la grande école de ses rêves.

Aujourd’hui, j’ai trouvé le stage de fin d’études qui me plait et je m’apprête à débuter ma carrière en tant qu’ingénieur hydraulique.

Céline RAVIDAT a intégré l’ENGEES (Strasbourg) en 2008
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