Avoir le goût des sciences

 

Pourquoi  je suis allé en prépa

En sortant du lycée, je n’avais aucune idée du métier que je voulais exercer et la prépa ne m’a pas fermé trop de portes puisque c’est une formation très généraliste. Il faut également avouer (même si ça peut paraître tabou) que la prépa est un chemin qui mène à des métiers dont la rémunération est bien au-dessus de la rémunération moyenne nationale.

Les qualités qu’il faut posséder pour aller en prépa

Les plus importantes sont d’avoir le goût des sciences et d’être prêt à travailler très dur pendant 2 ou 3 ans.

Cliché à écarter

Les profs n’attendent qu’une seule chose : nous casser. C’est complètement faux. J’ai plutôt eu l’impression que les profs de Fabert étaient tous prêts à nos aider pourvu bien sûr que l’on fournisse le travail nécessaire.

Comment j’ai vécu mes années de prépa

En ce qui me concerne, j’ai plutôt bien vécu mes années de prépa, même si c’est vrai, ce n’est pas toujours rose. Et je pense que l’ambiance des classes de prépa de Fabert est excellente : propice au travail et toute idée de compétition était absente.

" En plus, il faut le dire, les prépas sont chouchoutés à Fabert : locaux en très bon état, priorité à la cantine, salle de TP réservées. "

Pierre THUILLIER

Centrale Lyon

Il faut aussi savoir qu’en prépa, j’ai gardé un peu de temps pour moi le week-end, sinon j’aurais fini par faire une indigestion  de maths ou de physique.

Les avantages d’une prépa de province.

Le plus grand avantage, c’est que tout le monde a sa chance, contrairement à la région parisienne, où la sélection est plus rude. Par exemple, je tournais à 13-14 en physique et 12-13 en maths en terminale. Certes j’ai obtenu de bonnes notes au bac, mais avec les notes que j’avais en terminale, quelle école parisienne m’aurait donné une chance ? En plus, il faut avouer que toute idée de compétition entre les élèves est absente en prépa à Fabert.

Une ambiance de compétition trop acharnée ne m’aurait pas du tout plu et aurait pu me décourager. En outre, la qualité de l’enseignement est la même. Seule peut-être la pression du corps enseignant est plus forte à Paris qu’en province. Enfin, souvent, quand on est en prépa en province, c’est que l’on vit dans sa famille (c’était mon cas), or le soutien familial est également très important en prépa.

Pierre THUILLIER a intégré Centrale Lyon en 2010

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