Des amitiés fortes

 

J’ai intégré une MPSI à Fabert après avoir obtenu mon BAC au lycée Margueritte à Verdun. J’ai choisi d’intégrer la PSI* en deuxième année et ai prolongé la CPGE en 5/2 pour finalement intégrer l’Ecole Centrale de Lille.

Le choix de la classe préparatoire fut assez évident, celui de la filière, plus laborieux. Je me rappelle avoir été le seul élève de ma classe à déposer une douzaine de dossiers, dont quatre pour une classe préparatoire scientifique, quatre pour une classe préparatoire économiques et commerciales et quatre pour une hypokhâgne…

Finalement, j’ai fait le choix de la MPSI et je ne le regrette pas ! Ces années m’ont incontestablement apporté une certaine rigueur dans mon travail et un sens de l’organisation qui m’ont toujours été utiles dans un cadre autant académique que professionnel.

Et vient très vite le moment où on considère ces années comme le « bon vieux  temps ». Les amitiés de l’ « internat » sont des amitiés fortes que j’entretiens toujours aujourd’hui. Je garde aussi un très bon souvenir du lycée Fabert. L’équipe professorale de PSI* était particulièrement brillante : il était donné à chacun la possibilité d’aller au plus haut de ces ambitions et de ces capacités. Je me rappelle aussi de la différence perçue par tout le monde entre la « Sup » et la « Spé ». En dernière année, on sait pourquoi on travaille, les concours approchent très vite (et sont très éprouvants !). La première année est peut-être plus fatigante, car plus longue.

En dernière année de Centrale Lille, je suis retourné à mes «amours de prépa» en faisant en parallèle un master recherche en mathématiques appliquées avec une spécialisation «probabilités / statistiques / mathématiques financières» à la faculté de Lille.

J’ai ensuite intégré Sciences Po Paris pour faire le master finance / économie. Je suis actuellement en dernière année et m’apprête à partir travailler dans une banque à Londres pour conseiller des grandes entreprises sur la manière de gérer leurs expositions sur les marchés monétaires des pays émergents. Même si je m’éloigne de l’ingénierie traditionnelle, les techniques utilisées pour ce métier sont parfois directement empruntées à la physique théorique.

" Dans un cadre français, on fera toujours la différence entre quelqu’un ayant fait une prépa et quelqu’un ne l’ayant pas fait. "

Michael KALOUCHE

Centrale Lille

Et ayant eu l’occasion de travailler dans un cadre international, je pense sincèrement que les années CPGE m’ont réellement permis d’être plus sûr de moi et plus serein sur un plan professionnel.

Michael KALOUCHE a intégré Centrale Lille en 2006

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