Deux années stimulantes

 

Après mes années de secondaire au Lycée Fabert, j’ai décidé d’y poursuivre mes études en classes préparatoires. Ayant hésité malgré tout avec une faculté de médecine, j’ai effectué ce choix fort d’un constat simple : les mathématiques et la physique étaient les deux matières qui de loin me plaisaient le plus.

" En outre, faire une classe préparatoire, c'était pouvoir envisager de nombreux horizons professionnels sans avoir à faire un choix prématuré, les cursus dans les écoles d'ingénieurs étant très ouverts en termes de débouchés. "

Simon LEGUIL

Ecole Polytechnique (X) 2011

Une prépa au lycée Fabert : un choix naturel

Le choix de la filière MPSI/MP a été quant à lui naturel, parce que les mathématiques étaient la matière qui m’attirait le plus. C’est aussi la seule à proposer un enseignement renforcé en informatique, dans le cadre d’une option. Avec plus de recul, je constate que c’était aussi la filière dans laquelle l’approche des problèmes physiques était la plus adaptée à mes attentes : mathématisée et mettant un peu moins l’accent sur l’expérimentation que dans les autres filières. Le couple Mathématiques-Physique y est de ce fait rendu très cohérent.

La question du choix entre Paris et Metz s’est posée, mais l’éloignement géographique conjugué à une forte pression et une vie hors du cadre et du confort familiaux qui m’auraient été imposés par le choix de Paris m’ont décidé pour Metz. C’est un choix qu’a posteriori, rien ne peut me faire regretter. En effet, un passage en classes préparatoires réussi nécessite les ingrédients suivants :

    • du travail : ici, contrairement à ce que l’on peut penser, l’environnement joue très peu : on est le seul maître à bord, et aux concours, seule la force de l’individu compte.
    • un bon enseignement, et de toute évidence, il est excellent au lycée Fabert, les professeurs étant extrêmement compétents, très généreux en conseils, en mesure de répondre à toutes les questions que l’on peut être amené à leur poser et cherchant à s’adapter au mieux à tous les niveaux et types de concours préparés dans la classe.

Deux années très stimulantes

En outre, il est agréable de travailler dans une ambiance conviviale dans laquelle il n’y a pas de rivalités entre les différents membres de la classe, et dans laquelle l’entraide s’effectue presque naturellement, sans que cela nuise à la qualité du travail, au contraire.

Mes deux années de classes préparatoires resteront les meilleures de ma scolarité pour de nombreuses raisons : elles ont été de loin les plus stimulantes sur le plan intellectuel, et surtout elles m’ont permis de faire le point sur mes propres capacités au travail et à l’engagement personnels.

Enfin, en classe préparatoire, et c’est très important, on continue à travailler sérieusement le français, la philosophie, et les langues. C’est indispensable pour se préparer aux besoins du monde de l’emploi actuel, et les cours, très agréables et riches, sont l’occasion d’une pause salutaire.

Simon LEGUIL a intégré l’Ecole Polytechnique (X) en 2011

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