L’aventure lorraine …

 

Je voulais conserver toutes les portes ouvertes, la prépa m’a donc semblée être le choix qui permet de garder le point de vue le plus large possible. Ensuite pourquoi une PCSI ? Là encore je dirais pour rester polyvalent. Pas la peine donc de savoir quoi faire après le lycée, l’essentiel c’est de s’assurer qu’on ne se bloque aucune opportunité.

Pourquoi le lycée Fabert ?

Personnellement : parce que le lycée Kléber (d’où je venais à l’origine) ne m’a pas sélectionné tout comme un autre lycée de Strasbourg moins bien classé que Fabert ! J’ai eu de la chance d’atterrir en Lorraine puisque j’ai pu apprécier les professeurs qui  ont une pédagogie bien loin des clichés habituels de la prépa. Alors oui, arriver à l’internat peut effrayer un certain nombre de personnes, mais au final la vie d’internat laisse des souvenirs impérissables et vous ferez de nombreuses rencontres plus qu’intéressantes.

Pourquoi la filière PCSI ?

Surtout par l’intérêt et la curiosité que j’avais pour les deux matières principales (physique et mathématiques) et pouvoir aussi y trouver une application concrète.

La deuxième année ?

J’ai choisi de me diriger vers la classe de PSI*. Tout d’abord, par intérêt pour la SI, mais en PSI on a aussi beaucoup de chimie ! (une épreuve entière au concours des Mines par exemple), et aussi parce que je visais les « grosses écoles ». Surtout, ayez de l’ambition !

Et le travail en prépa ?

Ca devient une habitude ! En prépa, bien que l’on vous apprenne beaucoup de notions, on vous apprend surtout à réfléchir vite et bien. On forme votre esprit à être efficace en peu de temps, échéance des concours oblige. Mais là encore pas de panique, chacun à son rythme et sa méthode de travail et même si tout ne vient pas d’un coup vous aurez une équipe pédagogique qui saura voir en vous le potentiel que vous ne soupçonnez pas. Ensuite c’est le travail qui paye, et s’il est régulier et sérieux, il portera ses fruits comme dans le sport de haut niveau.

Choisir de faire une 5/2 ?

Tout dépend. Rien ne sert de se forcer. Ma réflexion a été la suivante : j’étais admis à Phelma (INP Grenoble) à la fin de ma 3/2 et ce n’est pas l’école dont je rêvais, même si elle a ses atouts. Va-t-on regretter de choisir une école par dépit ? Pour moi la réponse a été oui, je me suis donc décidé pour une autre année en PSI* et au final le plus dur aura été de classer les écoles auxquelles j’étais admissible puis admis !

Franck NUSSBAUMER a intégré les Arts et Métiers ParisTech en 2011

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