Les résultats de son travail

 

Depuis la 3ème, je veux être professeur de mathématiques. C’est pourquoi mon père m’avait fait remarquer qu’en faisant une classe préparatoire en mathématiques, je serais certainement mieux préparée qu’en allant en fac de math. Puis au lycée, des forums pour notre orientation ont été organisés. C’est là que j’ai entendu parler pour la première fois du lycée Fabert et que j’ai décidé de demander la filière MPSI de cet établissement qui n’était vraiment pas loin de chez moi.

Comme mon père avait fait lui aussi une classe préparatoire et qu’il m’avait parlé de la concurrence entre élèves et de la pression mise par les profs, je n’étais pas vraiment rassurée le jour de la rentrée. Mais finalement, je me suis rendue compte qu’à Fabert, les profs font tout pour nous aider et sont à l’écoute, et qu’entre élèves on se serre les coudes.

Malgré quelques appréhensions, j’ai pu continuer à faire du sport au niveau national, même si j’ai dû changer de catégorie pour avoir moins d’heures d’entrainement et moins de compétitions. En effet, la prépa m’a demandé tout de même beaucoup plus de travail que le lycée.

" Se mettre dans le rythme a été la chose la plus dure pour moi. Mais quand j’y suis parvenue, j’ai été très contente de moi, d’autant plus que j’ai pu voir les résultats de mon travail. "

Charlotte DEBARGUE

Magistère de mathématiques de Strasbourg

En effet après mes deux années de prépa j’ai été acceptée sur dossier (avant même que la commission ne se réunisse) en Magistère de Mathématiques à Strasbourg pour continuer les mathématiques et me préparer au mieux pour l’agrégation.

Charlotte DEBARGUE a intégré le magistère de mathématiques de Strasbourg en 2011

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