Rythme soutenu mais …

 

En 2005, après ma terminale à Fabert, je décide de continuer l’aventure et intègre une classe préparatoire MPSI puis MP*.

    La première année de sup s’inscrivait dans la continuité de ma terminale à Fabert. On y apprend plein de nouvelles choses intéressantes pour ceux qui aiment les maths et la physique au départ (c’est en général le cas, quand on choisit cette formation).

" Le rythme est plus soutenu qu’au lycée, mais reste tout à fait accessible. "

Olivier CHAULIEU

Centrale NANTES

Ambiance très sympathique, on s’entraidait beaucoup sur les devoirs à faire à la maison. Ambiance que l’on ne retrouve pas toujours dans les grandes classes préparatoires parisiennes.

En classe préparatoire scientifique, ne faites jamais l’erreur de sous-estimer ni le Français, ni les langues étrangères. La culture générale vous aidera à faire la différence aux concours et même dans toute la suite de votre cursus. Un ingénieur qui n’a pas de conversation, fait plein de fautes de français ou ne parle pas correctement l’anglais ne pourra avoir que des ambitions restreintes. Ne perdez jamais cela de vue.

C’est donc une très bonne chose d’avoir dû fournir cet effort d’apprentissage dès la prépa. J’ai intégré l’Ecole Centrale de Nantes en 2007 où j’ai suivi un cursus d’ingénieur généraliste.

Dans une école généraliste comme Centrale, toute la théorie apprise en prépa se révèle d’une étonnante utilité pratique dans beaucoup de domaines de l’ingénierie. La théorie, vous la connaissez déjà. On vous apprendra donc juste à savoir la mettre en application et à se développer une culture générale pratique (le « bon sens » scientifique). Cette faculté d’adaptation à un grand nombre de sujets, ainsi que la capacité de travail développée en prépa, seront finalement très recherchées dans le monde professionnel.

La classe préparatoire est très formatrice tant professionnellement que personnellement. On y développe une capacité de travail qui vous servira toute votre vie. Par la suite, en école d’ingénieurs, on est bien content d’être capable de pouvoir plancher un sujet de devoir en très peu de temps, en grande partie grâce à la prépa. Et quand on commence à travailler, même chose. Plein de projets vous tombent dessus, et vous êtes heureux de pouvoir les traiter efficacement pour rentrer plus tôt chez vous le soir.

Ajoutez à cela une année à l’étranger pour justifier la maîtrise de l’anglais (indispensable) et plusieurs stages en entreprise, et me voila embauché sur un poste à responsabilités dans une grande entreprise, GEFCO, (filiale transport – logistique du groupe PSA Peugeot – Citroën), dans un domaine qui me passionne.

Cela valait donc vraiment la peine d’effectuer une classe préparatoire à Fabert après son bac.

Olivier CHAULIEU a intégré Centrale Nantes en 2010

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