Stimuler les élèves

 

J’ai connu les classes prépas grâce à l’intervention de deux élèves dans mon lycée lorsque j’étais en terminale. Ils sont venus présenter leur prépa (celle de Fabert), qu’ils décrivaient comme difficile mais pas insurmontable pour autant, offrant énormément de débouchés et avec une ambiance bien plus agréable que la réputation des cycles préparatoires.

Mon niveau scientifique étant bon, bien que n’étant pas le meilleur de ma classe de Terminale S, j’ai décidé de tenter ma chance en prépa. Je souhaitais m’orienter vers l’informatique mais ne voulais pas me limiter au stade d’analyste-programmeur ou de technicien informatique, j’ai donc choisi la voie la plus directe pour devenir ingénieur et m’offrant le plus de choix d’orientation. Originaire de la région de Metz, j’ai choisi d’aller en MPSI à Fabert qui a une bonne réputation parmi les classes prépas.
Mes deux années de prépa ont été très enrichissantes.

" Tout d'abord, j'ai pu constater que la réputation de "compétition acharnée" que les gens donnent aux classes prépas est loin d'être vraie, en tout cas pour Fabert. "

François PRUGNIEL

ESIAL (Nancy)

Les enseignants affichent les résultats des devoirs surveillés et les classements, mais plus dans le but de nous stimuler à faire mieux qu’à pousser les élèves à se mettre en compétition.

Nous formions une classe soudée où les plus forts venaient en aide aux plus faibles. Il y a certes beaucoup de travail, avec des devoirs surveillés ou maisons toutes les semaines et deux kholles (interrogations orales) par semaine mais ça ne m’a pas empêché de donner des cours particuliers le week-end ou de sortir le samedi soir.

Après mon passage à Fabert, j’ai pu intégrer l’ESIAL à Nancy (concours INT/Telecom) que j’ai choisie parmi une dizaine d’écoles dans lesquelles je pouvais aller. Faire une prépa donne la capacité de retenir et comprendre des concepts scientifiques parfois complexes, ce qui est un avantage considérable dans les études supérieures.

A la fin de mes trois années ESIAL , plutôt que d’aller en entreprise pour mon stage de fin d’études (6 mois), j’ai choisi d’aller dans un laboratoire de recherche en informatique afin de découvrir le monde de la recherche.

François PRUGNIEL a intégré l’ESIAL en 2007

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