Travailler méthodiquement

 

Au départ, j’ai choisi de faire une prépa ECS sans vraiment savoir ce qu’était une école de commerce. J’avais du mal à définir mon projet professionnel, j’étais intéressée par l’art mais les filières purement artistiques ne correspondaient pas vraiment à mon profil.

J’ai découvert la prépa ECS lors des journées portes ouvertes et les matières enseignées concordaient totalement avec ce que j’avais envie d’étudier. Je ne me sentais pas au maximum de ma capacité de travail au lycée, la charge de travail qui m’attendait ne m’a donc pas vraiment effrayée.

Ayant obtenu mon bac S à Fabert, il m’a semblé naturel d’y effectuer ma classe préparatoire. J’y avais déjà mes marques et je ne voyais pas l’intérêt de chercher à intégrer une grande prépa parisienne.

" Ce que j’ai apprécié en prépa c’est d’être cadrée. Les professeurs nous expliquent exactement ce qu’on attend de nous et quelle méthodologie appliquer. "

Lucie VIVALDA

ESSEC

J’ai aussi trouvé que nous étions vraiment guidés dans notre travail personnel, je ne me suis jamais sentie livrée à moi même. Ainsi on perd le moins de temps possible à s’organiser et, même si la charge de travail est considérable, il suffit de s’y prendre méthodiquement et de ne pas laisser les tâches s’accumuler pour s’en sortir.

Ce que j’ai particulièrement apprécié à Fabert c’est aussi d’avoir pu bénéficier d’un accompagnement vraiment personnalisé. Les professeurs prennent en compte le niveau et les aspirations de chacun et proposent des exercices et des formats d’épreuves adaptés. Cela a vraiment contribué à me permettre d’intégrer l’ESSEC à l’issue de ma deuxième année de classe prépa.

Cela fait maintenant 2 ans que j’ai intégré l’ESSEC. Je me suis engagée dans ces études un peu par hasard, mais je ne regrette pas du tout d’avoir intégré une école de commerce. Les opportunités sont très variées et j’ai même pu apporter une touche artistique à mon parcours grâce au partenariat qu’a l’ESSEC avec l’École Du Louvre.

Ce que je fais aujourd’hui est totalement différent de la prépa (mais tout aussi intense voire même plus), cependant je garde un très bon souvenir de mes 2 années de classe préparatoire. Ce cursus est incroyablement stimulant intellectuellement et m’a personnellement poussée à me dépasser. Au delà des savoirs théoriques, la prépa enseigne une manière de travailler, de gérer son stress et de s’organiser qui sont utiles quel que soit le parcours choisi par la suite.

Lucie VIVALDA a intégré l’ESSEC en 2017

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