Trois années intenses

 

Quand j’étais au lycée, je ne savais pas vraiment ce que je voulais faire, mais une chose était sûre : j’aimais les sciences et je voulais continuer dans cette voie. De plus, je ne voulais pas me fermer trop de portes, ainsi les classes préparatoires apparaissaient comme un bon choix. Malgré ma préférence pour les mathématiques à l’époque, j’ai préféré me tourner vers la filière PCSI car j’étais aussi attiré par la physique.

Même pour un bon élève de lycée, habitué à réussir sans jamais trop travailler, les premières semaines de classe préparatoire sont … déroutantes. Après que les premières notes soient tombées, on est souvent amené à se remettre en question, à se demander si l’on est bien à notre place. De plus, il ne suffit plus de gentiment écouter le cours pour réussir, mais il est nécessaire de travailler chaque soir si l’on ne veut pas perdre le rythme. De mon point de vue, la clé de la réussite en première année est de vite se mettre au boulot, et par conséquent, d’adopter un rythme de travail soutenu.

En deuxième année (PC*), les professeurs nous parlent concours dès le début de l’année, ce qui permet d’expliciter les règles du jeu : travailler. Les cours vont plus vite, les khôlleurs deviennent plus exigeants, les programmes sont plus denses.

" Après deux années de spé, j'ai réussi à décrocher ma place aux ENS (Cachan et Lyon) ainsi qu'à Centrale Paris. Finalement, après quelques jours de réflexion, j’ai décidé de choisir Centrale. "

Ludovic BOILEVIN

Centrale PARIS

http://www.ecp.fr

Nous avons la chance à Fabert, d’être entourés d’une équipe pédagogique très investie et soucieuse de la réussite de tous.

Ainsi, quelles que soient vos difficultés, il ne faut pas hésiter à demander de l’aide à vos professeurs, qui seront toujours là pour vous répondre. C’est une chance et il convient donc d’en profiter.

Ludovic BOILEVIN a intégré Centrale Paris en 2011

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