Un choix réfléchi

 

Je suis allé en prépa car les maths et la physique me plaisaient beaucoup, et je voulais continuer à étudier les deux matières.

" Etant au lycée à Fabert et connaissant la bonne réputation et les bons résultats de la prépa, je n'avais aucune raison d'aller voir ailleurs. "

Sébastien KIEHL

Ecole Polytechnique (X)

Je ne regrette pas mon choix, j’estime avoir eu des cours d’une très bonne qualité, avec des professeurs capables de répondre aux questions dépassant le cadre du cours ; je ne vois aucune raison à aller faire une prépa en région parisienne, surtout quand on connait la pression énorme qui y est infligée aux élèves.

Quant au choix de la filière : j’avais plus de facilités en maths qu’en physique, alors j’ai choisi la filière PCSI pour  progresser en physique; de plus, j’avais entendu que les maths devenaient bien plus abstraites après le bac (cf algèbre linéaire qui est vraiment nouvelle au sortir du lycée), donc je préférais écarter la MP.

Le choix de la PC/PSI s’est fait car j’appréciais la chimie. Oui, il faut aimer la chimie pour aller en PC. Mais la chimie de prépa n’a rien à voir, ou très peu, avec la chimie de lycée ; et en PC, on étudie le pan le plus intéressant de la chimie de spé, la chimie organique.

J’ai un très bon souvenir de mes années de prépa : on rencontre des étudiants de toute la Lorraine et l’ambiance est très bonne dans les classes. La principale difficulté, c’est la charge de travail considérable qui est demandée, mais ça ne doit pas rebuter. Si on va en prépa, c’est pour travailler, et on prend du plaisir à étudier. Ce qui est surprenant, c’est que malgré la charge de travail, l’ambiance est très bonne, certainement parce qu’étudier est une valeur commune aux élèves.

Les concours sont éprouvants. Il faut y être préparé au mieux, et les profs sont là pour nous y aider. Les oraux présentent encore une difficulté supplémentaire, celle d’être parachutée dans des lieux nouveaux, c’est assez déroutant. Mais les deux années de colles permettent d’y faire face.

Sébastien KIEHL a intégré l’école Polytechnique en 2008

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