Un cursus formateur

 

Pourquoi la prépa, pourquoi en PCSI, pourquoi au lycée Fabert ?

J’ai choisi d’aller en prépa parce que je n’avais pas d’idée précise de ce que je voulais faire plus tard.  Ce choix était donc avant tout dû à ma volonté de me fermer le moins de portes possibles, mais était aussi dû à mon attrait pour les matières scientifiques.  Au départ, j’ai hésité entre PCSI et MPSI et finalement j’ai choisi la filière PCSI parce qu’elle me paraissait plus équilibrée. Je ne le regrette absolument pas, car même si on aime les maths, il y a largement de quoi faire en PCSI.

Le choix du lycée me semblait naturel, Fabert étant la prépa la plus proche de chez moi et étant de bon niveau. Je suis convaincu qu’aller à Paris dans un lycée « réputé » n’est souvent pas le meilleur calcul : la pression y est plus forte, les profs ne sont pas meilleurs, on est loin de sa famille et de ses amis…

Trois ans de prépa

Le moment le plus difficile de mes trois années de prépa a été  incontestablement le premier mois. Le changement de rythme par rapport au lycée est très important et m’a beaucoup déstabilisé. Mes premiers résultats de prépas me classaient dans les derniers, et ça aussi c’était dur puisque que c’était nouveau pour moi.

Mais  en persévérant dans mes efforts j’ai finalement réussi à « redresser la barre ». Admis en PC*, ma seconde année a également été scolairement difficile car là encore, on hausse le rythme entre la première et la deuxième année. Mais l’année passe à toute allure et les concours arrivent vite.

L’ambiance en prépa

Pas d’inquiétude à avoir au niveau de l’ambiance en prépa. Elle y est très bonne, surtout en sup.

En conclusion

Au final, pour moi, la prépa c’est des années difficiles qui demandent beaucoup d’efforts avec une grande charge de travail.

" Mais c’est également quelque chose de très formateur : on y apprend beaucoup de choses au niveau des connaissances, au niveau de la façon de travailler, au niveau de la façon de penser. "

Xavier NEIERS

Centrale Marseille

On apprend à s’exprimer et à présenter son travail en khôlle… Et on apprend beaucoup de choses sur soi-même.  De plus, après coup on en garde beaucoup (et uniquement) de très bons souvenirs.

Xavier NEIERS a intégré Centrale Marseille en 2010

Télécharger en PDF


  • Facebook
  • Twitter
  • LinkedIn
  • Google
  • RSS
  • Email
  • Print