Un esprit d’entraide

 

Etant bien renseignée sur le milieu des classes préparatoires, ma seule hésitation en terminale a été sur le choix de ma filière. J’ai choisi MPSI parce que j’aimais les maths et que cela m’ouvrait les portes d’écoles de statistiques.

Bien que surprise par le rythme de travail plus soutenu que dans mon lycée d’origine, j’ai pu m’épanouir dans une ambiance plus conviviale que compétitive. Je me suis intéressée à la fin de la première année à Polytechnique pour pouvoir focaliser mon travail sur cet objectif en deuxième année. Cette école m’intéressait pour son côté pluridisciplinaire et la place du sport dans le cursus.

Je n’ai jamais ressenti de compétition malsaine au sein de la classe mais au contraire un esprit d’entraide. J’ai pu recevoir de l’aide d’autres élèves et réciproquement, ce qui fut très formateur. Je pense que c’est un avantage important d’avoir choisi de rester à Fabert : cela m’a permis de continuer à pratiquer une activité sportive et à ne pas rester enfermée dans mon travail comme le suggèrent certains clichés sur les classe prépas. Il est important de comprendre que ce n’est pas la localisation de la classe prépa qui va faire son niveau mais que le niveau est essentiellement lié à la quantité de travail personnel.

" Les professeurs sont habitués à travailler avec des élèves aux objectifs variés et ont été très présents afin de proposer des exercices adaptés à tous les niveaux et il me semble que c’est ce qui a permis à un grand nombre d’élèves de ma promotion d’intégrer une école et d’en être satisfaits. "

Violaine TARIZZO

Ecole Polytechnique (X)

J’ai passé deux très bonnes années à Fabert et, bien qu’il y ait eu, comme pour toute formation, des hauts et des bas, je ne regrette pas mon choix de la classe prépa et recommande cette voie aux élèves intéressés par les sciences.

Violaine TARIZZO a intégré l’Ecole Poytechnique en 2014


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