Un suivi individuel

 

Un suivi individuel, un encadrement luxueux

Si ma scolarité était à refaire, je referais une classe prépa. Juste après normale sup, c’est le moment de ma vie j’ai appris le plus et le plus vite, un véritable plaisir au regard de ma curiosité scientifique. En prépa, la qualité de l’enseignement est irréprochable, le rythme de travail est naturellement impulsé par les profs et par les autres taupins, et l’encadrement est luxueux (deux fois par semaine, les taupins vont en « colles » où il y a un prof pour trois élèves). Depuis que j’en suis parti, j’ai eu l’occasion de comparer avec d’autres systèmes, en France et à l’étranger. Même dans des endroits prestigieux, je n’ai jamais vu d’équivalent.

" Si ma scolarité était à refaire, je retournerais au lycée Fabert. A posteriori, je sais que je n’aurais pas mieux réussi ailleurs, et Fabert présente bien des avantages sur les prépas parisiennes. "

François ROUSSEAU

ENS ULM

J’ai beaucoup apprécié l’ambiance conviviale et l’entraide entre les taupins (en particulier à l’internat), les efforts des enseignants pour nous suivre de façon individuelle et leurs encouragements, et les petits foots dans la cour pour décompresser avant de se lancer dans les DM.

En 2003, j’ai intégré l’ENS Ulm, où j’ai poursuivi mes études en maths et en physique. C’est sûrement l’une des écoles offrant les cours les plus pointus et les plus ambitieux dans les disciplines fondamentales, et les conditions d’études offertes aux normaliens sont remarquables. La formation dispensée et les cursus proposés sont idéaux pour tous ceux qui veulent faire de l’enseignement ou de la recherche. Pendant ma scolarité, je suis parti six mois à Boston au MIT pour un stage de recherche en physique des plasmas.

En 2006, j’ai passé le concours du corps des mines. La formation en trois ans vise à former de futurs hauts fonctionnaires avec de solides bases scientifiques et techniques. Elle comporte une année de stage à l’étranger, que j’ai effectuée dans une start-up à Dresde (Novaled) développant des « LED organiques ».

Depuis 2009, je suis chef du service Risques Technologiques à la DREAL Alsace à Strasbourg. Je m’occupe de la prévention des risques industriels, de nature accidentelle ou des pollutions chroniques

François ROUSSEAU a intégré en 2003 l’ENS ULM

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