Une progression encadrée

 

Très tôt dans ma scolarité, j’ai fait le choix des sciences. C’est donc tout naturellement qu’après une terminale S Spé Maths je me suis orienté vers une classe préparatoire aux grandes écoles PCSI. Je ne peux pas dire que le choix entre les différentes filières ait été évident pour moi, mais je me suis laissé guider par mon intérêt pour les sciences physiques. Que les sceptiques ne soient pas effrayés : le choix de la filière n’est pas (dans la grande majorité des cas) décisif en matière de débouchés : entre des domaines comme l’aéronautique, la finance, la biologie, l’informatique, ou la recherche fondamentale … Tous les métiers sont envisageables !

Les mythes concernant les classes préparatoires ont la vie dure. C’est donc avec surprise que j’ai découvert à la rentrée une ambiance et un fonctionnement en continuité avec le lycée, une classe motivée par les sciences, où l’émulation est saine. La quantité de travail est grande, mais elle n’est pas non plus insurmontable, et il est nécessaire de trouver l’équilibre travail/loisir qui vous permettra d’intégrer l’école dont vous rêvez. Il s’agit donc d’avoir une bonne organisation de travail, et d’avoir de l’intérêt pour les domaines étudiés. Négliger les langues en prépa serait une erreur regrettable. Car même si il est nécessaire d’obtenir de bons résultats en sciences, en obtenir en langues est un atout considérable.

La classe préparatoire, c’est surtout le meilleur moyen de bénéficier d’une formation reconnue dans le monde entier pour sa qualité et son excellence, et d’accéder à des écoles de premier rang sur le plan national, voire international.

" C’est aussi un moyen pour quiconque qui en a la motivation d’accéder à des écoles reconnues dans le monde de l’entreprise. "

Thhibaud ASCHBACHER

Centrale Paris

En étant au lycée Fabert, j’ai pu bénéficier d’une proximité privilégiée avec ma famille et mes amis, ce qui n’aurait pas été possible à Paris. A Fabert, chaque étudiant bénéficie d’un accompagnement personnalisé  par l’équipe enseignante, qui prend le temps faire un bilan avec chacun. A travers les DM, DS et autres khôlles, la progression est encadrée, et l’équipe s’adapte aux objectifs individuels (en proposant plusieurs sujets de DS en 1ère/2ème année par exemple). Aujourd’hui je peux dire que j’ai passé deux très bonnes années en classe préparatoire au lycée Fabert.

Pourquoi Centrale Paris ? Pour son exceptionnelle ouverture à l’international, et sa vie associative foisonnante grâce au campus. Intégrer Centrale aujourd’hui, c’est bénéficier de son essor à l’international demain.

Thibaud ASCHBACHER a intégré Centrale PARIS en 2014

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