Une solidarité s’installe

 

La charge de travail : une question d’organisation

En classe de terminale, je ne savais pas exactement ce que je voulais faire mais j’étais certaine de vouloir continuer l’apprentissage des sciences. La prépa me semblait tout à fait convenir à cette volonté d’autant plus qu’elle me permettait de garder beaucoup de portes ouvertes pour le futur. La prépa me semblait aussi être un choix raisonnable au niveau de la méthode de travail et de l’encadrement permanent des professeurs. J’ai choisi la MPSI au lycée Fabert.

Il est vrai qu’à la rentrée en Sup, la charge de travail est importante et ceci reste vrai tout au long du cursus en prépa. Mais tout est une question d’organisation. Il est même possible de se reposer et de faire autre chose que travailler le week-end et cela m’a bien servi pour garder le moral et confiance en moi.

On ne nous demande pas le même travail qu’au lycée, mais cela s’apprend vite. Et contrairement à ce qu’on peut entendre un peu partout, la compétition ne fait pas rage au sein de la prépa à Fabert. Bien au contraire, une certaine solidarité s’installe au sein des groupes des élèves et le soutien des professeurs est permanent pour un seul but : notre réussite.

" Quelques mauvaises notes peuvent arriver, elles ne doivent servir qu’à nous remotiver. Les professeurs sont aussi à l’écoute et il est possible de leur demander des exercices particuliers pour préparer le concours que l’on souhaite passer. "

Adeline Pflumio

SUPMECA Paris

J’ai fait 3 ans de prépa en choisissant de faire 5/2 pour me laisser toutes les chances de choisir au mieux mon école. La troisième année a été bénéfique pour asseoir au mieux mes connaissances. C’est un risque que j’ai décidé de prendre pour n’avoir aucun regret. Finalement, j’ai intégré cette année SUPMECA Paris et une nouvelle vie commence avec d’autres méthodes de travail.

 

Adeline PFLUMIO a intégré SUPMECA Paris en 2010

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