Se projeter dans le futur

 

J’ai toujours eu un intérêt pour les mathématiques, et très tôt, celui-ci s’est transformé en un intérêt général pour les sciences. Naturellement quand il a fallu choisir une filière au lycée, j’ai choisi la filière scientifique. À la fin du lycée je n’avais pas la moindre idée de ce que je voulais faire, je n’arrivais pas à me projeter dans le futur pour imaginer quel métier me plairait, la seule chose que je savais c’est que j’aimais toujours les sciences. On m’a toujours dit que je devrais faire des études d’ingénieur, car c’est ce que les passionnés des sciences font après tout. Je ne savais pas ce que représentait exactement le métier d’ingénieur, ni sur quel secteur je devrais m’orienter.

Plusieurs possibilités s’offraient à moi, c’est alors qu’on m’a parlé de la CPGE qui me permettrait de suivre pendant deux ans les cours qui m’ont toujours plu tout en me laissant le temps de réfléchir sur ce que je voulais faire et me garantissant un vaste choix à la sortie. J’étais conscient de la difficulté mais je n’ai pas hésité pour mon choix d’orientation post bac. J’ai eu la chance d’avoir un lycée avec une très bonne CPGE pas loin de chez moi, et c’est ainsi que je me suis retrouvé au lycée Fabert.

Je ne regrette absolument pas mon choix, car malgré la difficulté j’ai passé deux très belles années au sein du lycée.

" Deux années qui m’ont permis de beaucoup réfléchir sur moi-même, sur ce que j’aimais et sur ce que je voulais pour mon futur. "

Ahmed TSOROEV

TELECOM SudParis

Ce qui m’a vraiment plu c’est la nature de la prépa, où les élèves sont répartis par classes avec des enseignants dédiés à chaque classe. Je suis persuadé que sans cette atmosphère intime de camaraderie et le soutien constant de mes professeurs, je n’aurais pas pu relever le défi.

À la fin de la prépa, j’avais enfin compris vers quel secteur je voulais m’orienter, ainsi j’ai intégré une école d’ingénieurs du numérique, qui me permet de m’épanouir dans cet univers que j’apprécie particulièrement. Et je comprends maintenant pourquoi il est difficile de décrire le métier d’ingénieur, car ces écoles permettent un vaste choix de carrière en sortie, et offrent le luxe de suivre une voie épanouissante.

Ahmed TSOROEV a intégré TELECOM SudParis en 2018

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