Une qualité de travail
Je dois admettre ma crainte au moment de choisir la prépa : n’étant pas très travailleur, j’avais peur de ne pas réussir. Mais la prépa nous apprend à être organisé et à réellement développer une grande qualité de travail.
Je dois admettre ma crainte au moment de choisir la prépa : n’étant pas très travailleur, j’avais peur de ne pas réussir. Mais la prépa nous apprend à être organisé et à réellement développer une grande qualité de travail.
J’ai toujours eu un intérêt pour les mathématiques, et très tôt, celui-ci s’est transformé en un intérêt général pour les sciences. Naturellement quand il a fallu choisir une filière au lycée, j’ai choisi la filière scientifique. A la fin du lycée, je…
Après avoir obtenu mon bac S, en section Sciences de l’Ingénieur, je me suis naturellement tourné vers une PCSI, car la prépa était pour moi la voie royale pour devenir un ingénieur. C’est ainsi que j’ai entamé ma première année à Fabert. Les débuts ont été un peu compliqués : il fallait s’adapter à la charge de travail plus importante qu’au lycée, aux cours plus abstraits et condensés aussi.
La diversité des programmes, les méthodes d’encadrement et la rencontre de professeurs lors d’un salon d’orientation m’ont poussée à faire une classe prépa ECS au Lycée Fabert.
Loin des stéréotypes de la classe préparatoire, il y a un grand esprit d’entraide entre les élèves,
Les sciences m’ont toujours passionné, mais pourquoi ?
Est-ce le regard neuf qu’elles nous permettent de porter sur le monde ou alors l’optimisme qu’elles véhiculent ? Je ne saurais dire mais c’est certainement leur attractivité qui m’a orienté vers des études scientifiques après mon Baccalauréat Scientifique au lycée Cormontaigne.
J’ai été élève au lycée Fabert de la seconde à la terminale et mes professeurs m’ont toujours conseillé de poursuivre mes études en classes préparatoires. Cette formation, en plus d’être valorisante, est un véritable tremplin vers les études supérieures et c’est en même temps une période de réflexion supplémentaire quant à sa vie professionnelle.
Comme un bon nombre d’élèves, j’ai été très hésitant quant à la suite de mon cursus durant l’année de terminale.
Très attiré par les sciences en général et par le métier d’ingénieur, j’ai finalement choisi les classes préparatoires, qui donnent accès autant à une formation de qualité qu’à de grandes écoles reconnues.
J’ai découvert le métier d’ingénieur dès le lycée et, étant fortement attiré par les sciences, j’ai fait le choix d’intégrer une CPGE me permettant d’attendre deux ans avant de me lancer dans une spécialisation.
Mon choix d’aller en classe préparatoire s’est fait après une longue réflexion : je voulais faire une école d’ingénieurs, mais je n’étais pas encore fixé sur le choix du domaine dans lequel je voulais poursuivre mes études et les rumeurs, notamment celle de l’esprit concours des classes préparatoires, me « rebutaient ».
Au lycée, j’avais deux passions : les sciences et l’armement. Je me suis très vite intéressé au métier d’ingenieur militaire afin de pouvoir travailler dans l’armée tout en gardant un côté scientifique. Pour cela il me fallait passer par l’Ecole Polytechnique ou par l’ENSTA Bretagne militaire. De plus, les écoles militaires post-prépa permettent de devenir officier garantissant une fonction de commandement.
Je me suis donc dirigé vers une classe préparatoire, et j’ai choisi la PCSI puisque la chimie était une de mes matières fortes.
Le secrétariat des CPGE est ouvert en période scolaire de 8h15 à 12h et de 13h30 à 17h00 du lundi au jeudi et de 8h15 à 12h30 le vendredi sauf changement occasionnel.
Tél : 03 87 30 03 03
Lycée Fabert
12 rue Saint Vincent
57000 METZ (France)
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