Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles – Lycée Fabert (Metz)

Choisir Fabert

Les bonnes raisons de choisir la formation en CPGE au Lycée Fabert quand on vise les meilleures écoles d’ingénieur ou de commerce.

En savoir +

Témoignages

Le vécu des anciens élèves qui ont intégré une Ecole après leur passage au Lycée Fabert : leurs impressions, leurs bilans, leurs conseils…

En savoir +

Filières

Toute l’offre des classes préparatoires du lycée Fabert : les différentes filières scientifiques (MP-PC-PSI) et commerciales (ECS)

En savoir +

Scolarité et vie pratique

Coût et hébergement

Tout ce qu’il utile de savoir : les frais de scolarité, les Bourses, le logement … lire la suite …

Résultats

Eclairage sur nos  CPGE

Les résultats de l’année en cours et des années précédentes lire la suite …

Au cœur de la ville.

Quelques mots sur Metz

Metz, 5000 ans d’histoire et … l’Arsenal de Ricardo Bofill, le centre Pompidou .. lire la suite …

Pourquoi Tocqueville ?

En 1997, la région Lorraine qui a en charge les locaux des lycées, rachète un bâtiment attenant au lycée Fabert dans le but d’en faire une extension. C’est en 1999 que les nouveaux locaux sont inaugurés et accueillent les CPGE du lycée. Le proviseur de l’époque (R.WACH) décide de baptiser cette extension du nom d’un ancien élève du lycée : Alexis de Tocqueville.

Alexis de Tocqueville (1805-1859) – La vie

Originaire d’une ancienne famille aristocratique normande, les Clérel, Alexis de Tocqueville fait des études de droit (1823-1826). Nommé juge auditeur en 1827 au tribunal de Versailles, il se lie d’amitié avec Gustave de Beaumont, substitut, avec lequel il fera un voyage aux Etats-Unis en 1831 afin d’y étudier le système pénitentiaire.

Il est élu député de la Manche en 1839 siège qu’il conserve jusqu’au coup d’État du 2 décembre 1851. Au Parlement il défend un libéralisme modéré. Il est également élu conseiller général de la Manche en 1842 et devient président du conseil général entre 1849 et 1851. Après la chute de la Monarchie de Juillet, il est élu à l’Assemblée constituante de 1848.

Il devient membre de la Commission chargée de la rédaction de la Constitution française de 1848 où il défend surtout les institutions libérales, le bicamérisme, l’élection du président de la République au suffrage universel, et la décentralisation. Il est élu en 1849 à l’Assemblée législative, dont il devient vice-président. Il est ministre des Affaires étrangères entre juin et octobre 1849. Opposé au Coup d’État du 2 décembre 1851, il sera brièvement incarcéré à Vincennes. Il abandonne ensuite toute vie politique. Retiré dans à la villa Monfleury à Cannes à la fin de 1858, il meurt le 16 avril 1859 des suites d’une tuberculose contractée en 1850.

Alexis de Tocqueville (1805-1859) – Les principales idées

Tocqueville publie en 1835 la première partie de son ouvrage le plus célèbre, De la démocratie en Amérique. Le succès du livre lui vaut d’être nommé chevalier de la Légion d’honneur en 1837 et d’être élu à l’Académie des sciences morales et politiques en 1838. La seconde partie, parue en 1840, lui ouvre les portes de l’Académie française en 1841.

Il y étudie « l’influence qu’exercent les idées et les sentiments démocratiques sur la société politique » et en particulier les rapports de l’égalité et de la liberté, passions démocratiques par excellence. Sa description d’un « despotisme doux », pouvoir tutélaire dominant la poussière des individus égaux, résume les périls de l’égalité démocratique lorsque des institutions ne protègent pas assez la liberté.

Après le coup d’Etat du 2 décembre il poursuit alors l’écriture de L’Ancien Régime et la Révolution, commencé dès 1850, et qui porte sur la continuité historique entre la centralisation opérée sous l’Ancien Régime et celle que poursuivit la République sous la Révolution, à rebours des idées reçues qui voyaient dans la Révolution une coupure absolue dans l’ordre de l’histoire entre un avant et un après.

Tocqueville et le lycée Fabert

En 1820, le jeune Alexis rejoint son père à Metz qui est préfet de la Moselle. Inscrit au Collège royal de Metz, il suit les classes de rhétorique, puis de philosophie -sous la Restauration, entre 1815 et 1848, le lycée impérial (qui deviendra le Lycée Fabert) est transformé dans sa structure et s’appelle Collège royal*. Il passe son baccalauréat en 1823. Son père étant ensuite nommé préfet de la Somme, Alexis quitte Metz après son baccalauréat et revient à Paris.

[Source : CORDANI, Aline.  Le Lycée Fabert :  200 ans d’histoire. Metz: Éd. Serpenoise, 2006. pp. 57 sq.]

  • Facebook
  • Twitter
  • Pinterest
  • Blogger
  • Tumblr
  • LinkedIn
  • RSS
  • Email